Sorry Girls
Dreamwalker
Montreal’s fever dream pop duo, Sorry Girls, returns with their third album Dreamwalker out via Arbutus Records. Their eccentric blend of nostalgic 70s power ballads and 80s kitsch breaks through new thresholds, dismantling futile illusions to brave the cold and ask what lies ahead.
Since forming in 2015, Heather Foster Kirkpatrick and Dylan Konrad Obront have been creating their own brand of lush pleasure seeking synth-pop. With a knack for matching personal lyrics with an off-kilter sound, their Lynchian world is free and uncanny. Everything seems familiar, a tune lapping an old dreamscape, and yet something is slightly off.
The band debuted in 2019 with the self-produced Deborah, earning praise from Pitchfork and Gorilla vs Bear. Their 2023 spirited sophomore album, Bravo!, showcased a more live-band sound. With headlining shows at festivals like Pop Montreal, SXSW, and the Red Bull Music Festival, and tours with artists like TOPS, Devon Welsh (Majical Cloudz), and Sean Nicholas Savage, they've honed their organic approach to music.
Inspired by Fleetwood Mac’s Tusk era, the band set up camp at Montreal’s Two Sisters Recording Studio for several months to make Dreamwalker. Imposing a working time constraint, their aim was more band collaboration, and quick and decisive artistic decisions to stay as true as possible to the music.
The result is a sound that is earnest, emotional and lucid. Washy production techniques and punchy bass lines pair with softer whimsical piano trills and gentle drums, recreating the thematic push-pull between two-worlds. The lyricism toys with Idyllic visions of love objects, fantasies of future utopias, and the obsessive longing for an ease and newness to sweep in.
Dreamwalker is self-aware and ironically self-effacing, trapped in the reflection of a window. The album calls for boldness—to slide open the handles and step into the unknown.
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Le duo pop onirique et déjanté de Montréal, Sorry Girls, revient avec son troisième album, Dreamwalker, publié chez Arbutus Records. Leur mélange excentrique de power ballads nostalgiques des années 70 et de kitsch des années 80 franchit de nouvelles frontières, démantelant les illusions futiles pour braver le froid et s’interroger sur ce que l’avenir leur réserve.
Depuis leur formation en 2015, Heather Foster Kirkpatrick et Dylan Konrad Obront créent leur propre style de synth-pop somptueuse et hédoniste. Grâce à leur talent pour associer des paroles personnelles à un son décalé, leur univers à la David Lynch est à la fois libre et étrange. Tout semble familier, comme une mélodie qui vient lécher un vieux paysage onirique, et pourtant, quelque chose cloche légèrement.
Le groupe a fait ses débuts en 2019 avec l’album autoproduit Deborah, salué par Pitchfork et Gorilla vs Bear. Leur deuxième album plein d’énergie, Bravo!, sorti en 2023, mettait en valeur un son plus « groupe de scène ». Grâce à des prestations en tête d’affiche à des festivals comme Pop Montréal, SXSW et le Red Bull Music Festival, ainsi qu’à des tournées aux côtés d’artistes tels que TOPS, Devon Welsh (Majical Cloudz) et Sean Nicholas Savage, ils ont perfectionné leur approche organique de la musique.
Inspiré par la période Tusk de Fleetwood Mac, le groupe s’est installé pendant plusieurs mois au studio d’enregistrement Two Sisters de Montréal pour enregistrer Dreamwalker. En s’imposant des contraintes de temps, leur objectif était de renforcer la collaboration au sein du groupe et de prendre des décisions artistiques rapides et tranchées afin de rester aussi fidèles que possible à leur musique.
Il en résulte un son sincère, émouvant et limpide. Des techniques de production aux sonorités diffuses et des lignes de basse percutantes s’associent à des trilles de piano plus doux et fantaisistes ainsi qu’à une batterie délicate, recréant ainsi le jeu de tensions thématiques entre deux mondes. Les paroles jouent avec des visions idylliques d’objets d’amour, des fantasmes d’utopies futures et le désir obsessionnel d’une sérénité et d’une nouveauté qui viendraient tout emporter.
Dreamwalker est conscient de lui-même et, ironiquement, effacé, prisonnier du reflet d’une fenêtre. L’album invite à l’audace : à faire glisser les poignées et à s’aventurer dans l’inconnu.
| 1. | Falling Down Stairs | 3:43 |
| 2. | Hush Baby | 2:53 |
| 3. | Quiet Hands | 3:40 |
| 4. | Ricochet | 2:24 |
| 5. | My Utopia | 4:03 |
| 6. | Holding Onto Me | 2:21 |
| 7. | Music For Rats | 3:27 |
| 8. | Footprints | 2:39 |
| 9. | Stalker | 3:50 |
| 10. | It's Only You (Holding You Back) | 2:35 |
| 11. | Great White | 1:57 |

